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La grippe n’est pas toujours inoffensive. En particulier chez les personnes âgées et chez celles atteintes de maladies chroniques, des infections supplémentaires dangereuses peuvent se produire. Le vaccin contre la grippe protège, de nombreuses études l’ont démontré: les complications, les hospitalisations et le taux de mortalité sont nettement plus bas chez les personnes vaccinées. plus >>à l'article: Pour qui le vaccin contre la grippe?
En Suisse, un quart des adultes fument, environ 8000 personnes meurent chaque année des conséquences du tabagisme. C’est en âge scolaire que la plupart des fumeurs prennent leur première cigarette. C’est pourquoi le 29 septembre, Journée mondiale du cœur, la Société Suisse de Cardiologie et la Fondation Suisse de Cardiologie lancent le programme «Ne pas fumer, c’est futé!». Il s’agit que les élèves ne se mettent pas à fumer, ce qui évitera des maladies et décès inutiles. plus >>à l'article: Journée mondiale du cœur 2018. Pour que les élèves le sachent: «Ne pas fumer, c’est futé!»
On ne connaît pas encore exactement les processus qui mènent à une démence. Mais une chose apparaît de plus en plus clairement: l’état des vaisseaux sanguins joue un rôle important. Agir pour sa santé cardiovasculaire, c’est donc aussi réduire son risque de démence. Le professeur Reto W. Kressig, directeur médical de la gériatrie universitaire à l’hôpital Felix Platter (Bâle), explique les interactions. plus >>à l'article: Vaisseaux en bonne santé contre la démence
Fumer est l’un des plus grands facteurs de risque de maladies cardio-vasculaires et autres. Depuis quelques années, on rencontre de plus en plus d’alternatives à la cigarette classique. Reto Auer, professeur de médecine de famille à l’Université de Berne, nous dit ce qu’il en pense. plus >>à l'article: Vapoter est-il meilleur pour la santé que fumer?
Notre mode de vie a une influence décisive sur notre santé cardiaque. Mais pas seulement lui. Le bruit et la pollution peuvent aussi porter atteinte au coeur et à la circulation. Tout le monde ne réagit pas au bruit de la même manière, mais contrairement à une idée reçue, on ne peut pas s’y habituer. plus >>à l'article: Le bruit est mauvais pour le coeur
L’être humain possède quatre valves cardiaques. Plus il vieillit, plus les maladies de ces valves sont fréquentes: elles se calcifient, se rétrécissent ou perdent leur étanchéité. Les conséquences peuvent être graves: si l’organisme n’est pas suffisamment irrigué, les personnes touchées souffrent de dyspnées (difficultés respiratoires), fatigabilité, troubles du rythme cardiaque et syncopes. plus >>à l'article: Grandes étapes de la médecine cardiaque: valves cardiaques artificielles
Les chaudes journées de l’été ne sont pas faciles pour les personnes atteintes de maladies cardio-vasculaires. Que faire quand la température monte? Voici quelques conseils bien frais: plus >>à l'article: Déjouer la canicule estivale
Il y a 40 ans, à Zurich, on utilisait pour la première fois au monde un petit ballon pour dilater une artère coronaire rétrécie. Il s’agissait d’un progrès énorme dans le traitement de l’angine de poitrine et de l’infarctus du myocarde. L’inconvénient de la dilatation par ballonnet était que l’artère avait tendance à se rétrécir à nouveau par la suite. D’où l’idée d’une armature capable de maintenir le vaisseau sanguin ouvert. plus >>à l'article: Grandes étapes de la médecine cardiaque: Implantation de stents
Pour que les vacances se passent sans mauvaise surprise, il est important de bien les préparer, en particulier en cas de maladie de cœur. Si une intervention a eu lieu récemment, il faut penser à quelques points supplémentaires. C’est pourquoi la Fondation Suisse de Cardiologie propose le dépliant «Pour voyager le cœur léger: conseils aux patients avec une maladie cardio-vasculaire». plus >>à l'article: Voyager en toute sécurité avec une maladie de cœur
Seule une petite partie des victimes d’attaque cérébrale aiguë reçoivent le traitement standard par thrombolyse. En effet, le risque d’hémorragie potentiellement mortelle est souvent considéré comme trop grand. Or, l’analyse d’une banque de données internationale montre à présent que plus de patients pourraient bénéficier de ce traitement. Pour ces travaux de recherche, PD Dr Henrik Gensicke de l’Université de Bâle se voit attribuer le Prix de la recherche 2018 de la Fondation Suisse de Cardiologie doté de 20'000 francs. plus >>à l'article: Plus de patients pourraient bénéficier d’un traitement de l’attaque cérébrale

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